Société | Valeurs

"La loi du milieu" un éditorial d'Arthur de Watrigant dans le dernier numéro de "L'incorrect" https://lincorrect.org/editorial-darthur-de-watrigant-la-loi-du-milieu/ Rachida Dati a perdu, Patrick Cohen jubile sur France Inter. Il n’a pas tort ce lundi 23 mars au matin. Toutes les planètes étaient alignées, des retraits de listes à la réforme du scrutin qui l’inquiétait quelques mois plus tôt, comme nous le révélions dans ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Legrand-Cohen. Mais voilà, la sentence est tombée, l’ex-ministre de la Culture ne siègera pas rue de Rivoli. Pour service rendu (sic), le château de Versailles lui ouvre ses portes, il y a pire comme antichambre pour attendre les procès. Emmanuel Grégoire peut souffler. L’affaire ignoble du réseau pédocriminel dans le périscolaire parisien ne l’a pas affecté. Il annonce l’avenir en grande pompe : toujours plus de HLM, et le paradis des LGBT. La cohabitation s’annonce rock’n’roll. Mais Paris n’est pas la France, et les municipales ne sont pas une élection nationale. Tirer des conclusions pour 2027 s’avère périlleux. En revanche, la carte est limpide. Les grandes métropoles à la gauche et aux progressistes ; le reste aux autres. Le fossé entre les Français et les élites s’agrandit. Bientôt, ils ne se croiseront plus du tout. Il est des pouvoirs d’autant plus sûrs d’eux-mêmes qu’ils ne se reconnaissent plus comme tels. Ils se croient naturels. Ils ne s’imposent pas : ils vont de soi. Depuis longtemps, l’audiovisuel public français exerce ce magistère feutré. Il ne gouverne pas le pays ; il en administre le récit. C’est un sanctuaire moderne qui voit une caste se contempler sous les traits de l’universel. C’est tout le privilège des cléricatures tardives : elles parlent au nom de tous depuis leur nombril. Rien, d’ailleurs, n’est tout à fait caché. Les connivences, les indulgences, les enthousiasmes comme les répulsions composent un paysage si connu qu’il en devient presque invisible. « Avec Patrick, on fait ce qu’il faut pour Dati », affirmait Thomas Legrand pour rassurer les socialistes. Les petites phrases ont parfois cette vertu de condenser un régime. C’est un monde qui a ses rites. Il aime particulièrement les cérémonies funèbres, qui permettent de travestir le bilan en élégie, surtout dès qu’un socialiste tombe. Jack Lang ? « Le plus grand ministre de la Culture de la ve ». Jospin ? « Le meilleur Premier ministre de la ve ». On a la canonisation aussi généreuse que l’excommunication sur France Inter. Mais les 35 heures n’existent pas au Purgatoire. Et puis survient parfois un grain de sable dans cette belle mécanique de l’innocence. Les Rayons et les Ombres, le film magistral de Xavier Giannoli. En choisissant Jean Luchaire pour raconter la collaboration, le cinéaste touche juste : il rappelle que les trahisons ne sont pas l’apanage d’un camp et naissent aussi dans les salons, les rédactions, les consciences raffinées et… à gauche. Soudain, le récit se trouble : quoi, la gauche n’est pas immunisée contre le mal ? Heureusement, des experts volent à la rescousse : l’historien Laurent Joly – qui, il y a un an, appelait à voter contre le RN en toute neutralité et tentait de liquider Jean-Yves Camus la veille dans Le Monde – est convoqué sur France 5 pour affirmer que « Luchaire est une anomalie ». Ça en fait tout de même un paquet… D’ailleurs quelques villes gagnées par LFI, au Blanc-Mesnil et ailleurs, refoulaient des odeurs d’épuration le jour d’intronisation des nouveaux maires. Certains avaient prévenu, mais par crainte de guerre civile, on a préféré leur agrafer une étiquette de facho sur la tronche. La paix vaut bien tous les renoncements. S’il y en a un qui ne renonce pas, c’est bien Charles Alloncle. Le jeune député et rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public s’apprête à rendre ses conclusions. Elles ne seront peut-être jamais publiées, et toutes les preuves peuvent disparaître. Il suffit d’un vote. Ses adversaires le savent. Ils ont tout essayé : corruption, menaces, diffamation, des plus hautes sphères du privé jusqu’au perchoir de l’Assemblée. Rien n’y fait, Alloncle ne flanche pas. Il accuse. Le scandale est immense. Tentaculaire. Quant au pluralisme, il fait pâle figure face au système mafieux. Un système qui absout les siens et condamne les autres. Un monde qui se croit encore le centre alors qu’il n’est plus qu’un milieu.

Une tribune très instructive de Renaud Girard dans FigaroVox sur l'Iran: https://www.lefigaro.fr/vox/monde/renaud-girard-les-trois-erreurs-strategiques-de-la-theocratie-iranienne-20260303 CHRONIQUE - En bombardant les pétromonarchies du Golfe, les ayatollahs ont ajouté à leur idéologie obscurantiste une imbécillité stratégique. Au pouvoir à Téhéran depuis 47 ans, la théocratie chiite iranienne n’a jamais paru aussi faible. Elle est à la fois contestée de l’intérieur et attaquée de l’extérieur. À découvrir Intérieurement, elle a perdu tout soutien auprès des classes moyennes éduquées, depuis qu’elle a réprimé dans le sang, le 8 janvier 2026, les manifestations populaires contre la vie chère et la mauvaise gestion économique du gouvernement. Passer la publicité Extérieurement, elle est attaquée, depuis le 28 février 2026, par les deux plus grandes puissances militaires présentes au Moyen-Orient, à savoir les États-Unis d’Amérique et Israël. Son chef quasi-sacré, l’ayatollah Khamenei, a été tué, dès le début de la guerre par un missile de Tsahal, qui a montré, une fois de plus, son talent à recueillir des renseignements fiables en territoire ennemi et à y effectuer des frappes précises au mètre près. Trump s’est montré habile quand il a promis l’immunité aux gardiens de la révolution s’ils déposaient leurs armes Les Américains et les Israéliens n’ont pas caché que leur guerre visait à obtenir un changement de régime. Y parviendront-ils ? Cela dépendra de leur volonté ou non de prendre des risques supplémentaires, y compris sous la forme de commandos de forces spéciales à terre. Mais, à Washington comme à Jérusalem, on sait qu’une situation aussi favorable ne se reproduira pas en Iran avant très longtemps. C’est le moment ou jamais pour renverser le gouvernement islamique à Téhéran. Trump s’est montré habile quand il a promis l’immunité aux gardiens de la révolution s’ils déposaient leurs armes. Le problème le plus difficile aujourd’hui est celui du choix d’un bon pouvoir de transition pour remplacer celui des ayatollahs. Les Américains ont-ils en tête une personnalité iranienne qui pourrait jouer le rôle que joue la nouvelle présidente Delcy Rodriguez au Venezuela ? Sont-ils prêts à présider une transformation encore plus profonde des institutions iraniennes ? Songent-ils à confier la gestion des affaires courantes à l’armée régulière iranienne ? La question du pouvoir de transition à Téhéran devrait préoccuper la Maison-Blanche bien davantage que le gouvernement de Jérusalem. Benyamin Netanyahou a déjà eu son succès, en décapitant un régime qui affirmait publiquement vouloir « effacer Israël de la carte » du Moyen-Orient. Pour Donald Trump, l’affaire est plus compliquée. Il faut qu’il obtienne, à l’issue de son expédition militaire, un Iran à la fois stable et aligné sur les intérêts américains. Si tel n’était pas le cas, le 47e président des États-Unis aborderait l’automne et la campagne pour les élections de mi-mandat du 3 novembre 2026 dans les pires conditions. Car le Parti démocrate se ferait fort de le traiter de parjure, lui qui avait solennellement promis aux électeurs américains qu’il ne commencerait jamais de guerre. À lire aussi Attaque en Iran : le régime des mollahs s’active pour organiser la succession et contredire le scénario de son effondrement Trump s’est engagé dans une très grosse partie de poker internationale. Force est de constater qu’elle a bien commencé pour lui. Mais elle est loin d’être terminée. Un gros joueur ne peut se juger que sur ses gains, lorsqu’il est dans l’avion qui décolle de Las Vegas. Trump n’est pas encore dans cette situation. C’est maintenant qu’il devra jouer très finement, en surfant sur son avantage. La théocratie iranienne est dans une situation aux antipodes de celle des gouvernements américain et israélien. Elle est dans un état de grande faiblesse. Elle est proche du point de rupture. Comment en est-elle venue là ? En 2003, elle était pourtant dans une situation solide. Intérieurement, le pouvoir religieux suprême ne s’était pas opposé à l’élection d’un président réformateur, le populaire Mohammad Khatami, élu en 1997, et réélu en 2001. Extérieurement, l’Amérique lui avait fait un cadeau en or en Irak sans le vouloir, en y renversant le pouvoir sunnite de Saddam Hussein, pour le remplacer par un pouvoir chiite proche de Téhéran. Au lieu de profiter intelligemment d’une situation aussi favorable, l’ayatollah Khamenei a commis trois fautes stratégiques lourdes. Au lieu de saisir l’occasion de la difficile Administration américaine de la Mésopotamie pour aider les Américains et se réconcilier avec eux, l’ayatollah Khamenei a été saisi par la démesure. En 2005, son pouvoir s’en prend verbalement à Israël et organise des forums révisionnistes à Téhéran, prétendant que l’Occident a beaucoup exagéré le nombre des victimes de la Shoah, etc. En 2006, par défaut de contrôle de son vassal libanais, Téhéran laisse le Hezbollah attaquer physiquement le territoire israélien internationalement reconnu. La réplique israélienne sera maladroite et inachevée. À lire aussi Frappé au cœur, le régime iranien met le feu au Moyen-Orient La première erreur stratégique fut d’avoir pris de la maladresse pour de la faiblesse. Israël n’est pas un pays faible. C’est une nation riche, industrieuse, très déterminée à se défendre. En menaçant directement Israël, la théocratie iranienne s’est imprudemment attaquée à plus fort qu’elle. Elle a fini par perdre. Lorsque Trump est revenu au pouvoir au début de 2025, elle aurait dû se méfier et faire d’immédiates concessions, comme reconnaître le droit à l’existence d’Israël dans ses frontières de 1966, et renoncer à enrichir l’uranium au-delà de 4 %, qui est le taux requis pour la production d’électricité. La seconde erreur stratégique fut d’avoir privilégié la coûteuse constitution militaro-politique d’un axe chiite au Moyen-Orient (Téhéran-Bagdad-Damas-Beyrouth-Sanaa) à la satisfaction des besoins économiques essentiels d’une population iranienne jeune et en pleine expansion démographique. La puissance d’un pays est une affaire intérieure bien davantage qu’une affaire extérieure. Vous n’êtes jamais puissants si vous avez la population contre vous. La troisième erreur stratégique vient d’être commise. Pourquoi l’Iran s’est-il mis à bombarder les pétromonarchies du Golfe, lesquelles avaient tout fait pour persuader Trump de ne pas se lancer dans la guerre ? N’aurait-il pas été plus intelligent de n’attaquer aucun État sunnite, de concentrer tous ses tirs contre Israël, et de tenter de soulever l’oumma des musulmans contre les « diables » sionistes ? À leur idéologie obscurantiste, les ayatollahs ont ajouté, pour leur perte, leur imbécillité stratégique.

Quentin est parti. Il est tombé, fauché par une haine viscérale, celle de l'anti-patriotisme, de l'anti-France. Ce jeune homme que l'on décrit comme pieux, sain, respectable et profondément non-violent. Un casier judiciaire vierge pour seul témoin de son intégrité était l'incarnation même de l'honneur. C’est au nom de ses valeurs les plus hautes qu’il avait choisi de s’engager dans la sécurité du collectif Némésis à Lyon. Un engagement digne, celui de protéger les femmes du fléau des agressions sexuelles et des violences. Il nous a quittés en martyr, et sa perte vient meurtrir une fois de plus une France déjà dépressive. Nos larmes coulent, mêlées de colère et d'une tristesse infinie. Alors, comment rester rationnel face à l'inacceptable ? Comment retrouver la raison quand le cœur hurle ? La réponse est dans la sublimation : nous devons convertir cette douleur en une force qui nous dépasse. Car cette cause, c’est la France. Partout, des rassemblements en son hommage s'organisent, mais ils sont massivement interdits par les préfectures, sous prétexte d'éviter des débordements alimentés par les contre-manifestations d’une extrême-gauche complice, celle de LFI et de ses satellites. Notre combat est juste, il est légitime. Mais pour qu’il soit victorieux, nous ne devons pas céder à la pulsion de la rue interdite. Nous devons rester focalisés sur le seul levier capable de redonner des couleurs à nos villes et nos campagnes : le vote. Votez, mes amis. Jeunes, seniors, retraités : votez pour l'avenir de la France. Votez pour qu'enfin la droite puisse réformer ce système à bout de souffle, pour que la "Justice rouge" soit endiguée, pour que la sécurité redevienne un droit et non un souvenir, et pour que nous cessions enfin de verser des larmes de sang. Leur antifascisme tue. Leur fascisme rouge tue. Mais notre détermination, elle, est immortelle. Restons concentrés, restons stables, et votons. « L'honneur, le bon sens, l'intérêt supérieur de la Patrie, commandent à tous les Français libres de continuer le combat, là où ils seront et comme ils pourront. » Charles De Gaulle Pour Quentin. Pour la France !

Il fallait bien que cela arrive. Après avoir réglé les questions mineures — crise démocratique, dette publique, cohésion nationale — la République pouvait enfin se consacrer à l’essentiel : la gravure inclusive sur plaque commémorative. Grâce à une décision éclairée, mesurée et courageuse, le juge administratif a solennellement confirmé que l’Histoire de France pouvait désormais être racontée par des formulations inclusives respectueus·e·s des diversités genrées et lexicales. À Paris, les monument·e·s emblématiques accueillent désormais les passant·e·s, les visiteur·se·s, les citoyen·ne·s et les usager·ère·s occasionnel·le·s de l’espace public urbain patrimonial. La Tour Eiffel, ancien symbole phallo-vertical non questionné, reçoit aujourd’hui les regardeur·se·s émerveillé·e·s dans une neutralité syntaxique enfin apaisée. Le fer reste riveté, mais la langue, elle, a été soigneusement déconstruite. Au Musée du Louvre, les œuvre·s exposé·e·s continuent d’être observé·e·s par des public·s pluriel·le·s, tandis que les cartel·s explicatif·ve·s s’emploient à réparer rétroactivement les biais genré·e·s de cinq siècles de création artistiqu·e·s. La Joconde sourit toujours, mais désormais elle sourit à tou·te·s, ce qui, juridiquement, change tout. À Notre-Dame de Paris, les bâtisseur·se·s médiéval·e·s, les artisan·e·s, les restaurateur·rice·s contemporain·e·s et les décideur·se·s politico-administratif·ve·s sont enfin réuni·e·s dans une même phrase, longue, prudente et parfaitement imprononçable. La cathédrale a brûlé, mais la grammaire, elle, a été sauvée. Sous l’Arc de Triomphe, les combattant·e·s mort·e·s pour la Patrie reposent en paix, désormais certain·e·s que leur sacrifice est reconnu dans un cadre lexical respectueux de l’égalité symbolique. Le soldat inconnu demeure inconnu, mais il ou elle ou iel est grammaticalement reconnu·e, ce qui, chacun·e en conviendra, était l’urgence mémorielle de notre temps. Dans les jardins du Luxembourg, les sénateur·rice·s, parlementair·e·s, collaborateur·rice·s, assistant·e·s, promeneur·se·s et joggeur·se·s méditent ensemble sur la neutralité de l’État, assis·e·s sur des chaise·s métalliqu·e·s non genré·e·s. La République respire, rassuré·e par cette décision ferme : le sens n’est pas altéré, seulement l’accès cognitif. Sur les Champs-Élysées, les manifestant·e·s engagé·e·s, les consommateur·rice·s responsable·s, les touriste·s international·e·s et les automobilist·e·s contrarié·e·s circulent dans une harmonie grammaticale fragile mais juridiquement validée. Les plaques commémoratives, patient·e·s, expliquent à chacun·e ce qu’il ou elle ou iel doit comprendre du passé, à condition de réussir à finir la phrase. À Montmartre, le Sacré-Cœur domine la ville et rappelle que la transcendance reste possible, à condition d’être accompagnée d’une note explicative inclusive. À l’Opéra Garnier, les chanteur·se·s, musicien·ne·s, technicien·ne·s et gestionnair·e·s culturel·le·s produisent des œuvres chantées en italien, applaudies en français et commentées en écriture inclusive réglementaire. On nous dira, bien sûr, que rien n’est imposé. Que tout est facultatif. Que personne n’est contraint·e. C’est simplement autorisé, validé, encouragé, gravé, protégé et sanctuarisé par la jurisprudence. Une liberté souple, discrète, institutionnalisée. Ainsi Paris poursuit son œuvre civilisatrice : la pierre demeure, l’Histoire reste inchangée, mais le récit, lui, doit faire preuve de vigilance, d’exemplarité et d’une endurance visuelle certaine. La capitale n’est plus seulement une ville-musée : elle est devenue un manuel de grammaire morale à ciel ouvert. Paris, ville des Lumières, entre définitivement dans l’ère des caractères spéciaux. Et l’on peut désormais l’affirmer sans crainte : la typographie a triomphé là où la réflexion s’est arrêtée.

Une nouvelle agression au couteau, dans le métro parisien, a failli faire 3 nouvelles victimes. L’agresseur ? Comme d’habitude un étranger (malien), comme d’habitude sous OQTF, comme d’habitude déjà condamné pour le même type d’agression... Le triste quotidien aujourd’hui, en France. Mais si ce énième drame a pu se produire, c’est « grâce » (si vous me permettez cette locution...) aux « sages » du Conseil Constitutionnel qui ont, le 7 août dernier et à une voix près, censuré l’allongement de la durée de rétention pour les étrangers jugés dangereux alors que le texte avait été adopté par les députés quelques semaines plus tôt. Cette voix, c’est celle du président, Richard Ferrand, qui a ainsi fait pencher la balance. Mesdemoiselles, à votre sortie de l’hôpital, j’espère que vous vous fendrez d’une lettre de remerciement ! Que voulez-vous Mesdemoiselles, chez les socialistes, l’idéologie est plus forte que tout ! Plus forte que la réalité de notre société, qu’ils refusent de voir, plus forte que la sécurité d’une nation et de ses habitants, dont ils n’ont que faire, plus forte que l’abîme qui s’ouvre sous leurs pieds à chaque nouvelle agression ! Les étrangers, c’est leur ADN aux gens de gauche, fussent-ils délinquants, violeurs, agresseurs, ils sont, comme le disait si bien feu leur gourou Mitterrand « chez eux chez nous ». Et bien moi, petite fille d’immigrés italiens, venus comme tant d’autres trouver du travail en France à l’aube du XXème siècle, ayant pour s’intégrer francisé les prénoms de leurs 8 enfants, n’ayant jamais bénéficie de quelques avantages que ce soit, moi je refuse de voir mon pays sombrer dans un aveuglement dévastateur ! Non, Messieurs les sages, vous ne l’êtes plus ! Vous avez du sang sur les mains. Vous n’avez même plus cette once de bon sens, dont le vieux Descartes disait qu’il était « la chose du monde la mieux partagée » et qui pourtant vous ouvrirait les yeux sur ce qui s’appelle le réel ! Au bord du précipice, vous continuez d’avancer, aveuglés par une idéologie surannée que vous refusez de remettre en question. Béni sera le jour où cette instance suprême que devrait être le Conseil Constitutionnel sera dirigée par de vrai sages, qui placeront la sécurité de la France et des français au-delà de tout. Nicole DORO

Chers amis, Nous vous présentons nos meilleurs vœux de santé, de bonheur et de réussite pour la nouvelle année, à vous-mêmes ainsi qu’à vos proches. L’espoir est bien là malgré la criticité de notre situation ! Notre pays, la France, traverse la situation la plus difficile qu’il ait connue depuis les années trente et quarante: les finances de l’Etat sont hors de contrôle, la sécurité a déserté l’espace public, les frontières ne nous protègent plus, on nous oblige à accueillir les détraqués du monde entier et on s’interdit de les empêcher de nuire, le communautarisme triomphe, le citoyen qui essaie de défendre honnêtement son pays est désavoué au profit de l’immigrant illégal qui prétend détruire notre civilisation, l’hôpital n’est plus en mesure de soigner, l’école n’est plus en mesure d’éduquer. La caste au pouvoir a renversé les valeurs qui ont fondé notre démocratie : l’impunité règne, des privilèges ont été instaurés pour les minorités, l’oisiveté prévaut sur le mérite, les droits surclassent les devoirs, la fureur de la déconstruction et de la haine de soi l’emporte sur l’amour de la patrie et sur le respect pour les générations qui ont fait de la France le superbe pays qu’il est aujourd’hui. Les chars sont envoyés face aux agriculteurs –qui pourtant s’agenouillent devant la Marseillaise- alors que les dealers, les délinquants et les casseurs hurlent publiquement leurs insultes contre la France et, pour les quelques-uns d’entre eux qui sont arrêtés, sont condamnés à des peines dérisoires et libérés le lendemain de leur arrestation. Quatorze ans de progressisme enragé -cinq ans de hollandisme et neuf ans de macronisme- ont fait leur œuvre de destruction. François Hollande a eu la décence de ne pas se présenter à un second mandat à la présidence de la République. Emmanuel Macron aura-t’il à son tour le jugement nécessaire pour mettre fin à la spirale de folie qui engloutit la France, soit en démissionnant, soit en dissolvant l’Assemblée Nationale ? Car l’espoir est là ! Le peuple français, longtemps victime des formateurs d'opinion soixante-huitards qui lui ont imposé l'idéologie diversitaire et permissive pendant près de soixante ans, reprend sa liberté de penser. Le moment arrive où notre peuple portera aux responsabilités des dirigeants respectueux de nos traditions, de ceux qui produisent, de ceux qui nous nourrissent, de ceux qui travaillent, de ceux qui respectent la loi, de ceux qui vivent leur foi dans leur espace privé sans en faire une revendication ni une provocation sociétale permanente. La volonté éclate partout chez notre peuple de rétablir l’ordre et l’autorité, de rendre sa noblesse au mérite, de replacer l’intérêt général au coeur des décisions, de mettre fin à la foire aux privilèges, de reprendre le contrôle de nos finances publiques, de ne plus tolérer l’entrisme religieux ni communautariste. C’est en installant la droite au pouvoir que nous répondrons à ces aspirations. Nous Lignes Droites 31 oeuvrons pour que la droite revienne aux responsabilités – et pour qu’elle s’unisse afin d’y accéder, car si elle en été écartée dans le passé, c’est à cause de son incapacité à s’unir. Les élections municipales de mars 2026 seront la première occasion d’élire des dirigeants de droite et de mettre un terme à cette spirale de folie. Dans chaque commune de Haute-Garonne où cela sera possible, Lignes Droites 31 soutiendra la liste d’union des droites : nous soutiendrons les listes qui sont déjà en préparation à Blagnac, à Launaguet, à Muret, à Tournefeuille et à Toulouse. A mesure que d’autres listes d’union des droites se formeront dans d’autres communes, nous leur apporterons notre aide également. Nous sommes impatients de mener ce combat à vos côtés pour le redressement notre pays ! Bien cordialement, Le Bureau de Lignes Droites 31
